Jeudi 24 janvier – Le Zinzin

MUSIQUE / LES BRINGELLES

Parce que cet apéro Zinzin risque d'être complètement séraphin avec un tour de chant de quatre filles complètement dans le vent

LA BÈL PAROL OU LABELLE?

Vendredi 25 janvier – Théâtre Luc Donat

FESTIVAL / LA BÈL PAROL / KI SA MI LÉ / MALOYA / SAUVAGE SOUND SYSTEM

Parce que cette soirée sudiste est l'occasion de découvrir deux serial kontèr, deux titi gouailleuses, deux ambianceurs aux platines pour une somme modique et une ambiance idyllique.

Vendredi 25 janvier – Cité des Arts

PERFORMANCES + CONCERTS / LABELLE ET INVITÉS / PIGMENT

Parce que si la Cité des Arts de jour ressemble souvent à un désert, cette Cité by Night s'apparente plus à une ronde de savoureux desserts.

Dimanche 27 janvier – Belvédère de Bois Court

THÉÂTRE HORS LES MURS / VISITES INSOLITES ET CRIEUSES PUBLIQUES

Parce qu'un vrai esprit de médiation culturelle coule dans les veines des organisateurs du festival La Bèl Parol, du Théâtre Luc Donat jusqu'à Bourg-Murat et parce que l'exercice périlleux des visites insolites est toujours assuré de gosier de maître par Sergio Grondin.

Vendredi 1er février – Le Bisik (Saint Benoît)

MUSIQUES – LES BRINGELLES

Parce que les prestations de ces demoiselles sont toujours exceptionnelles et que le Bisik a fait le bon choix en lançant sa saison avec ces quatre sublimes voix.

30-31 janvier – Théâtre du Grand Marché

THÉÂTRE / COLLECTIF OS'O / TIMON/TITUS

Parce que je n'avais jamais été aussi impatient de voir une pièce de ce collectif déjanté depuis Les Chiens de Navarre et le Raoul Collectif et que tout gilet jaune éclairé devrait aller écouter ce propos consternant et hilarant sur la question de la dette.

Mercredi 6 février – La Fabrik (10h et 15h)

THÉÂTRE / COLLECTIF OS'O / MON PROF EST UN TROLL

Parce que les propositions pour les petits ne riment pas toujours avec niaiserie et que adultes comme enfants vont s'étonner et s'esclaffer devant le diktat de ce troll au vitriol.

Vendredi 8 février – La Fabrik (19h)

THÉÂTRE / ATTENTE RETOUR / HISTOIRES POP-UP

Parce que je ne connais rien du projet, que Zerbinette est pour le coup ma girouette et que la culture c'est parfois l'aventure.

Vendredi 8 février – Le K

MAYA KAMATI + ZIAD DAROUECHE

Parce que c'est le premier concert du K en 2019, que ça reste la scène extérieure la plus cool de l'île et que ceux qui ont vu Maya Kamaty au dernier Sakifo savent comme ce petit bout de meuf est doué pour faire décoller la teuf

Du 13 au 17 février – Moulin à café (Ravine des Cabris)

FESTIVAL de COURTS MÉTRAGES

Parce que – enfin! – la diffusion de courts métrages se propage (Yabette, Même Pas Peur, Festival Écran Jeunes, soirée courts à Lespas, La fête du Court) et que ce festival propose plusieurs belles sessions de visionnage dont une soirée de projection gratuite en plein air (samedi 16 février à 20h30) et que son affiche est aussi poétique que celle de l'année dernière.

UN PEU DE CIRQUE OU D'AFRIQUE?

Vendredi 15 février – Le Séchoir

DANSE +NOUVEAU CIRQUE / MA VIE SANS BAL + CAPUCHE

Parce que t'as deux spectacles pour le prix d'un, que le cirque au Séchoir c'est jamais rasoir et que parents et enfants en auront pour leur argent (par-contre les nourrissons restent à la maison)

Vendredi 15 février – Kabardock

CLUB AFRICAIN / LE BAL DE RENTRÉE AVE LES FANTASTIQUES (AFRO/LATINO CONGO)

Parce que Sauvage Sound System c'est deux producteurs électro passionnés de musiques africaines qui ont compris qu'une bonne fiesta passe par un habillage scénique dans l'ambiance, une joyeuse bombance, des DJ's avec de la compétence ET des vrais musiciens pour lancer la trance.

Samedi 16 février – Téat Champ Fleuri

Alonzo King Lines Ballet

Parce que la chorégraphie trop esthétique me gonfle, que la danse uniquement sensorielle m'exaspère et qu'Alonzo King propose justement une combinaison assez rare mêlant beauté et psyché.

Vendredi 22 février – Cité des Arts

DANSE VIDÉO MUSIQUE LIVE / SAUT' LA MER À L'ENVERS

Parce que cette création participative, hybride et sensible s'empare d'une thématique intimiste sans bercer dans un nombrilisme passéiste, que l'utilisation intermittente de la vidéo accompagne subtilement la narration en l'illustrant de façon onirique ou comique et que l'hommage à la culture chinoise réunionnaise (assez rare dans les arts vivants à La Réunion) s'intègre intelligemment au questionnement généalogique.

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