Tête d'affiche de cette édition du Tempo, The Rat Pack Cie multiplie les références cinématographiques et les prouesses techniques mais lasse par ses tableaux emphatiques
Les mentalistes, c'est flippant. Leurs spectateurs encore plus. Il y a du masochisme à payer pour se faire rouler dans la farine. Dans le sable, d'ailleurs, pour celui qui nous occupe. Kurt Demey m'a angoissée. Mais surtout bluffée.
Vous voyez la photo ci-dessus ? Non ce n'est pas un reliquat du passage de Fakir mais le carnage provoqué par une tornade de rires. La déferlante a eu lieu mardi soir au Théâtre Sous Les Arbres et six vagues successives sont attendues sur le spot de Leu Tempo à partir de ce jeudi.
Qui a échappé au pitch de Larguées sur notre île, quand, de conférence de presse, en avant-première, d’articles papier en interview, la promotion du film soutenu par l’AFR et la Région Réunion déploie son char d’assaut dans tous les médias…
Normalement, les belges me font rire. Et ceux-là avaient tout pour plaire. Jeunes, fraichement sortis de leur conservatoire, des bouilles sympathiques, et pas une thune.
Samedi soir, j'ai eu l'immense bonheur de voir “Jaz” au Théâtre Luc Donat et je vous recommande vivement cette pièce au thème sombre mais à la scénographie lumineuse.
Je sors de Jaz envoûtée mais perplexe. Manque de bol, Luc Rosello, qui a programmé la pièce de la Compagnie Camara Oscura au Grand Marché, me cueille à chaud. Pas le temps de baratiner : le cerbère a l'acuité trop affutée pour que je tente de le flouer. Je sèche.
Ma première pièce de Fontano est en réalité le dernier opus d'un tryptique sur la peur, qui explorait les thèmes de la fuite, de la rébellion et de la soumission. Galé, du nom de la pierre qui frappera cette femme adultère, vouée à la lapidation, m'a intimement secouée.