POURQUOI ON VEUT VOIR KRIM À LA RÉUNION !

POURQUOI ON VEUT VOIR KRIM À LA RÉUNION !

Comme tu le sais, quand Bongou écume le Off d’Avignon, il en revient souvent avec des propositions. Le metteur en scène belge Jean-François Jacobs et son comédien fétiche Ismaïl Akhlal nous avaient déjà réjouis il y a trois ans dans la truculente pièce Bab Marrakech, ils nous électrisent dans Krim, nouvelle création qu’on espère voir bientôt dans notre région

DIX BONNES RAISONS DE VOIR ŒDIPE

DIX BONNES RAISONS DE VOIR ŒDIPE

Mercredi 19 mai 2021. L’oracle Billant avait vu juste. Bongou peut enfin sortir de son cloaque et mater des spectacles. Et cette première virée fut franchement réjouissante grâce au Séchoir et au Théâtre des Alberts qui proposaient ce mercredi une représentation scolaire de sa nouvelle création Œdipe, etc. Ce spectacle est vraiment de saison pour nos apprentis incestueux puisque la Saint Valentin - euh pardon la fête des mères - est toute proche.

Critiqueperturbéededeuxfous

Critiqueperturbéededeuxfous

Vendredi, Bongou a assisté à la pièce de Logiqueimpertubabledufou de Zabou Breitman, peut-être notre dernière représentation d’une compagnie extérieure avant un bout de temps vu la propagation du variant. Ce qui ne varie pas c’est le désaccord de ressentis entre Zerbi et Manzi. Si le public, dans sa globalité, semblait emballé, Bongou est plus mesuré. En guise de compte-rendu, voici ce saugrenu échange entre deux spectateurs hurluberlus.

MOI, BAUSCH ET TOUCHANT

MOI, BAUSCH ET TOUCHANT

En creusant sa propre vie, son passé, sa vie de couple, sa crise de la quarantaine anticipée, l’hommage à la danse-théâtre inventée par Pina Bausch est mené tambour battant et fumant. Côté musique, c’est l’éclectisme total. Les multiples escapades sonores rythment la narration et les gestuelles ont la part belle, notamment sur cet entraînant morceau chanté en allemand avec des mouvements fluides, nerveux et ce récurrent ballet autour des cheveux.

GÂCHIS PARMENTIER

GÂCHIS PARMENTIER

Je n’avais jamais vu un spectacle de la compagnie Théâtre Enfance, dirigée par Catherine Saget. Sa nouvelle création «Ne pas ouvrir, confidences d’une grosse patate » propose une réflexion sur l’obésité adolescente, traitée sur le mode du voyage intertextuel (d’après les œuvres de Perrault, Hugo, Prévert, Éluard, Aragon, etc). Le résultat est un galimatias bien plat que je te décris de ce pas.