Si j’avais su naît d’une recherche autour des regrets, de la mémoire et du deuil.
Un personnage tente de remonter le fil de ce qui le constitue. A travers ses peines, ses doutes et ses souvenirs, il nous entraine à suivre le fil de de sa pensée. Entre quête personnelle et récit testamentaire heureux, la pièce est une parole qui jaillit pour rendre hommage, une dernière fois, à ce qui fait notre héritage : nos morts, nos mortes. Les personnes comme les lieux.

