D’un côté, Nikki Never Dies, formation réunionnaise au trip-hop ténébreux, entre guitares surf, beats électroniques et nappes rêveuses. Leur musique avance comme un mirage, suspendue, traversée de voix fantomatiques et de pulsations élégantes.
De l’autre, Kanasel, chanteur solaire, ancré dans le créole, mais pas que, artisan d'un groove du quotidien où la chanson flirte avec le maloya et la soul.

