D’un côté, Saodaj : un groupe qui porte haut l’image d’une île plurielle et intense. Leur maloya voyageur, nourri de rock alternatif et de polyrythmies percussives, chante le monde en créole et en français, entre indignation poétique et quête de lumière.
De l’autre, Ban Makwalé : une formation passionnée, née à La Possession, façonnée par les racines profondes du rythme makwalé, héritage venu du nord du Mozambique et inscrit dans l’histoire réunionnaise.

