Koudzok, c'est une heure trente d'un ségamaloya organique et solaire dont Apolonia détient la recette depuis plus de trente ans.
La nouveauté de ce spectacle tient en un mot : Tougoudou. Cet instrument hybride non identifié, né de l'imagination de Jean-Bruno Escyle, quelque part entre percussions ancestrales (roulèr, sati, pikèr...) et batterie rock. N'y voyez pas un gadget scénique mais plutôt la métaphore d'une culture réunionnaise qui ne cesse de se réinventer. Car c'est bien ce lien entre mémoire et modernité que le groupe porte dans ses tripes depuis 1991.
Ce concert en est l'aboutissement le plus lumineux, le plus généreux et le plus inspiré. Avec l'impression qu'en 2026, l'aventure Apolonia ne fait que commencer.

